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Jean-Louis Fabiani * L’ecologie de la restauration

February 11, 2010

Jean Louis Fabiani * L’ecologie de la restauration

 

par Sara Trippanera

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L’article de J.L. Fabiani nous fait réfléchir sur les thèmes controverses relie à l’écologie de la restauration, discipline dédié a les stratégies de réhabilitation des milieu naturel dégradé, selon la signification écologique du terme, et de plus en plus présente dans le domaine de l’aménagement publique du territoire.
Le sociologue pose l’attention sur deux facteur principaux : la question de la traductibilité sociale des énoncés de telle science ; les difficultés pratiques dans l’individuation des référencés guide dans le processus de la restauration des écosystèmes. Il montre comment sciences sociales et écologie soient obligés des travailles ensembles, comment à travers le parcours scientifique de la restauration la science des écosystèmes doit forcement repenser la relation entre société et nature. A travers un exemple concret, l’aménagement des Marais d’Orx, l’auteur met en évidence les contradictions que ca peux générer dans les applications pratiques, et comme ce nouveau scenario pose de nouvelles questions.

La préservation, donc de conséquence aussi la restauration, des ensembles naturels ne semble pas être une directe traduction des normes écologiques, elle présuppose plus tôt l’attribution de la valeur patrimoniale à la nature de la part de la société contemporaine. Un valeur qui n’a pas un précis correspondent économique mais que est considère aller au de la des logiques financières « au nom de principe supérieurs ».
Le concept de restauration en plus présuppose l’existence d’un état antérieure à l’actualité, un état que on l’ voudrait rétablir. Cette logique spatiotemporelle colloque donc l’écosystème en question, cet a dire l’objet potentiel de la restauration, dans une dimensionne historique. La Nature rentre a faire partie de l’Histoire, d’une histoire faite des traditions d’usages du sol, de gestion des ressources naturelles et d’occupation du territoire : encore une fois le processus de restauration nous rappelles la dimensionne sociale de l’écosystème.
On ne peut pas infect dissocier le retour d’une situation écologique antérieure dans la réflexion sur la temporalité sociale. C’est impossible dans la pratique imaginer de restaurer un écosystème naturel sans repenser les usages en fonction par exemple des possibles références compatibles.
Ca fait donc de l’écologie de la restauration, une discipline hybride entre l’univers de le science de la nature e celle de l’homme.

L’écologie en générale est donc orientée à réintégrer dans ses logiques celle de la sphère humaine, à repenser cette dialectique entre naturel et artificiel.
La question écologique et environnementale qui concerne la préservation de la nature et sa protection da l’action dégradante des phénomènes anthropiques doit forcement présupposer une distinction entre le deux : la nature violée, l’homme responsable de cette brutalité.
Dans ce cas on peux se demander comment peut l’être humain autre que la nature recréer un ensemble naturel comme un écosystème. Même admis que ca soit possible, est ce qu’on pourrait l’apprécier come naturel lors que ca serait le fruit de l’homme ? Selon Fabiani ca pose une véritable question, et aussi montre la limite d’un approche sectoriel. Natura ou Natura artificialis ? Dalleur on peux considérer cette conception de séparation entre nature humanité être a la base aussi du développement irresponsable et incontrôlé que n’a aucun respect vers l’environnement et qui donne comme conséquences le changement du climat, l’épuisons de ressources naturelles, la pollution ex…

L’étymologie d’artifice est d’origine latine : artificium = art, capacité, technique. Come artifex dérive da ars facio = utiliser connaissance technique. L’artefice en italien, le créateur en français, est lui que donne forme aux choses, qui crée mais aussi qui trompe.
La mythologie classique et aussi la tradition chrétienne montrent deux valeur principaux a l’origine de l’histoire humaine : Connaissance et Créativité. Le Paradis Terrestre est un lieu de bonheur mais la connaissance est interdite. Adam ne respect pas la lois de dieu et il est chassé. Cain que en arabe signifie forgeron est le premier homme qui nait dans le monde, il est agriculteur et fondateur de villes. Il tue Abele, parce que n’accepte pas que Dieu préfère les produits naturels de son frère berger a ceux artificiels de l’agriculture, fruit de ses fatigues. Cain comme ses parents ne peux pas se contenter de mystérieuses décisions du Dieu ; il représente l’homo faber et l’artifice est une démonstration d’émancipation ver dieu, an acte de rébellion. De conséquence Dieu envoie sa punition : le Déluge. La Protohistoire de l’homme est une histoire de douleur et de fatigue dans une Nature marâtre. La connaissance a un cout très cher, le mythe de Prométhéum nous en parle, mais les Arts et la Technique ont permis de toute façons aux hommes de s’émanciper à une vie civile. (Fagiolo, Natura e Artificio, 1979)
« L’homme moderne pensait domestiquer la nature afin d’y imprimer sa marque et y gagner sérénité, confort, légitimité. Et voilà que au fait de sa puissance technique et sociale il voit la nature lui échapper. Contre elle il semble ne pouvoir plus rien faire si non se résigner a l’impuissance ». (Kalaora, Au-dela de la nature l’environnement, 1998)

On voit aujourd’hui désormais se concrétiser les attentes de Fabiani qui écrit son article dans le 1999. Voilà le texte publie sur le site officiel du SER, Society Ecology Restauration, pour la conférence mondiale sur l’écologie de la restauration 2011; le sujet : The interaction betwen Nature and Culture. « The Mayans, renowned for their architectural, artistic, mathematical, and scientific achievements, left us a series of gigantic stone monuments and pyramids with precise astrological computations that reflect their understanding of the symbiotic relationship between the earth and the cosmos, and which many have interpreted as prophecies. The Mayans believed that these celestial cycles coincided with the development of our collective consciousness, and that the movements of the heavenly bodies exert influences upon the earth’s biosphere. As we approach the last year of the present great cycle (3113 BC – 2012 AD) and enter the “Age of the Fifth Sun”, the planetary alignment on December 21, 2012 forecasts major shifts in our evolution that afford us tremendous opportunities for the renewal and restoration of harmony between nature and culture. »Aussi lisant les ligne guide des chercheurs du programme Recréer la Nature, on voit bien comment dans le procès de restauration les phénomènes sociaux et l’histoire des usages du territoire son considérés des éléments très important pour repérer les justes référencés mais devient surtout fondamentales au fin d’assurer la préservation et le développement des écosystèmes restaures dans le futur. (Donadieu, Les référencés écologiques de la restauration,2007)

Dans ce cadre est fondamentale aussi la question de la valeur esthétique d’un écosystème. « Un écosystème – comme écrit Fabiani – n’est pas nécessairement beau a voir, précisément parce que il n’est pas d’amblée donné a voir ». L’écologie semble être intéressé majoritairement a sa définition de paysage : ensemble des plusieurs écosystèmes ; elle semble oublier parfois la définition du paysage telle que la Convention Européenne définit actuellement et que pose l’attention sur la perception de l’espaces et sur les interactions entre ce dernier et la société qui y vive. Lors que l’écologie de la restauration nous montres les contraintes d’une séparation rigide entre nature et société, cette définition du paysage donné par la Convention ouvre aux contraires nouveaux prospectifs sur la réciprocité d’influence entre nature et société.

Depuis l’article on comprend que des nouvelles représentations des « écosymboles » « en un schème esthétique explicitement paysager » sont donc forcement nécessaire pour les de codifier et aller vers une possible nouvelle « prise paysagère «. (A. Berque)
C’est processus est nécessaire pour que le paysage écologique puisse finalement prendre forme aussi dans le matériel que dans l’imaginaire. Apres dix ans de cet article de Fabiani, le Jardin des Grands Moulins, première commande écologique, se pose come un nouvel manifeste écologique, très diffèrent du Parc Matisse, que déjà en 1995 voulait parler de biodiversité. Un espace non accessible la foret de Clément à Lille est un lieu interdit à l’être humain, un sanctuaire naturel posé dans le milieu d’un autre sanctuaire cela de la société contemporaine : le centre de commerces. Apparemment deux religions qui ne parlent pas entre eu, un mur en béton les sépare.
En 2009 aux Grands Moulins la biodiversité’ devient accessible au publique, le jardin écologique est pensée pour intégrer les exigences de la nature et de l’homme, pour le faire dialoguer, est un lieu de communication explicite. Le paysage écologique est un paysage élitaire, hermétique il faut donc écrire pour pouvoir arriver droit a l’imaginaire de visiteur. Les écosystèmes invisibles sont imprimés dans les bois des passerelles pour qu’on puisse les reconnaître, et on puisse les respecter.
Est ce que on peux considérer finalement ce jardin le résultat d’un parcours pas encore terminé de l’écologie a travers de l’univers sociale ? Dans se cas, quels sont le contrainte de cette intégration ? De l’échange d’influence nature – société on voit dans le paysage les conséquences manifestes mais pas l’appauvrissement de la biodiversité ou la modification des écosystèmes.
On pourrait se demander de la même façon quelles sont les conséquences invisibles sur la société de ce rapport homme – nature, et ou aller le chercher. Dans la politique peut être ? Le parc Matisse est la stigmatisation du conflit entre deux mondes, mais les quels ? Homme – Nature ? Ou bien Nature – Capitalisme ? Quels sont donc avant les butes scientifiques les enjeux politiques de ce paysage écologique ? Quelles les significations de ses valeurs esthétiques ?
L’exemple choisi par l’auteur de cet écrit se montre être très significatif et pertinent pour nôtres questions. Le Marais d’Orx est un aménagement géré par le WWF, et le résultat de la collaboration d’un ingénieur écologue et d’un architecte paysagiste, avec come but la naturalisation d’une zone humide et permettre une activité touristique éducative oriente a la découverte du patrimoine naturel. Considérée par les auteurs mêmes une mise en scène ce lieu, projeté pour conduire la nature a se montrer dans ses façons les plus spectaculaires, est un lieu d’abondance, vue le nombre des oiseau que y stationnent avant de terminer leur voyage migrateur, et pacifique. La nature offre son coté sauvage et riche, mais au même temps la sécurité d’un espace aménagé pour l’homme, et représente ici un « compromis entre la recréation hédoniste qui se trouve au principe du loisir moderne et l’apprentissage ascétique des passion savantes pour la faune et la flore ».
Cette mise en scène de nature primitive et proche semble vouloir être une nouvelle représentation du paradis perdu. Peut être plus, il semble poursuivre l’utopie d’un nouveau paradis de connivence pacifique du Naturel et Artificiel.

Le paysage écologique montrant les contradictions de ce relations société nature renouvèle les questions d’un conflit pas encore résolu et qui est inscrit dans l’aube de l’âge moderne. Les hommes « d’une part, ils ont vu s’accroire de façon incalculable le confort et le bien-être », « de l’autre ils ont compris que d’autres formes de vie anime étaient exploitées sans merci ». (Thomas, Dans les jardins de la nature)
Ce nouvelle façons d’aménager le territoire est elle porteuse d’un envie de changement, d’un élan vers la recherche des solutions pour réduire ce contradiction intérieure de la société contemporaine ? Qu’est ce que signifie pour la société de consumation un tel changement ? Le paysage écologique comme aussi la culture écologique représente vraiment une opportunité politique vers un ultérieure amélioration de condition de vie naturelles – artificielles, ou risque, d’être avalé dans les logiques conformistes du consumérisme, vidée de son vrais signification et neutralisé pour devenir une nouvelle mode esthétique, prêt a être vendu sur le marché?

L’ecologie de la restauration considérée comme mise en spectacle du patrimoine naturel.
Jean-Louis Fabiani , Les Carnets du paysage. 4. 1999

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